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Agir en synergie pour promouvoir le désarmement, la paix et la sécurité durable.

(... ) le Centre a su gagner la confiance de ses 
partenaires pour créer des climats de collaboration 
et de consensus avec les acteurs étatiques, des 
partenaires supranationaux et infranationaux.

Anselme Nahmtante YABOURI , Directeur de l’UNREC au Togo

 

 

L’insécurité dans les Etats, les tentatives de renversement illégal de régimes démocratiquement élus, la criminalité transfrontalière organisée, l’extrémisme violent ainsi que les actes terroristes prospèrent inéluctablement à la faveur de la prolifération des armes légères et de petits calibres et peuvent s’aggraver avec les armes biologiques, chimiques, bactériologiques ou nucléaires. C’est pourquoi le défi de la paix par le désarmement a très tôt été au cœur des préoccupations des Nations Unies dont le Bureau pour les Affaires du Désarmement a établi dès 1986, sur décision de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC) à Lomé pour traiter de la problématique dans les 54 États africains.

Transversal à l’enjeu de paix qui constitue la première ressource fondamentale pour tout développement socioéconomique, la question du désarmement insuffle la nécessité de la convergence et de la concertation. C’est pourquoi les partenariats s’imposent naturellement, au regard de la mission et des objectifs de l’UNREC, comme une condition sine qua non du travail et de l’efficacité de l’action. Fort de cette délicate mission, le Centre a très tôt compris l’urgence des actions concertées.

Ces dernières années, le Centre a su gagner la confiance de ses partenaires pour créer des climats de collaboration et de consensus avec les acteurs étatiques, des partenaires supranationaux et infranationaux. Dans cette perspective, des synergies fructueuses ont été réalisées dans le cadre de plusieurs initiatives avec des acteurs tels que l’Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) etc.

Parfois horizontales, mais aussi verticales, les logiques de partenariat s’appuient sur toutes les forces et ressources dont la prise en compte peut rationaliser et maximiser l’efficacité et l’efficience de l’action du Centre. Ainsi, le travail avec les organisations sous régionales et régionales en matière de brainstorming, de compréhension des enjeux, de quête de modalité d’actions, de définitions consensuelles des actions, des collaborations en matière de construction des réponses et des ripostes ont conduit l’UNREC à multiplier les contacts, les séminaires, ateliers de formation de partage d’expérience ou de renforcements de capacités. Mieux, en matière de mobilisation des ressources, le Centre crée les conditions de construction de solides partenariats qui permettent des actions fortes à impacts certains.

Ces partenariats se sont aussi déclinés auprès des acteurs étatiques et des citoyens dans le cadre d’initiatives concrètes. Convaincu que la démocratisation des solutions ne fait que renforcer l’efficacité de l’action, l’UNREC s’appuie régulièrement sur des partenariats avec des acteurs de la société civile, des leaders communautaires, des chefs et guides religieux pour décentraliser efficacement ses actions vers la base. Ceci a permis, par exemple, à travers des dialogues civilo-militaires inclusifs et participatifs, de renforcer, dans certaines situations, la convergence nécessaire à l’efficacité des forces de défense et de sécurité en facilitant des environnements sociaux appropriés. Dans le cadre de la collecte, du marquage, de l’enregistrement, du stockage puis de la destruction des armes mais aussi la sensibilisation et l’éducation à la paix, la stratégie du partenariat a permis d’engranger des résultats probants. C’est dans cette perspective que d’étroites relations de partenariat avec les ComNat ALPC, les Agences Nationales pour l’Interdiction des Armes Chimiques (ANIAC) ainsi que les ministères de tutelles sont en cours de renforcement.